Growth Hacking : Késako ?

Image Growth Hacking : Késako ?

Né depuis bien des années au cours de la digitalisation des entreprises, ce ‘'buzzword'' est le maître mot de tous les autres de sa catégorie. Technique à cheval entre ingénierie digitale et marketing, elle est utilisée à l'infini par les nouvelles start-ups qui ne cessent de voir le jour. Pour avoir une meilleure idée de ce qu'est cette stratégie inventée par Sean Ellis, il existe de nombreuses entreprises comme Airbnb ou Twitter dont vous pouvez vous inspirer.

Définition

Bien que vanté en ligne comme l'une des meilleures tactiques de réussite en entreprise, le terme Growth Hacking reste toujours flou de sens. Une approche définitionnelle traduirait le Growth Hacking comme un concept visant à concentrer les efforts d'une société vers sa progression. C'est une approche scientifique au marketing classique.

Le Growth Hacker est donc une personne qualifiée dont le véritable travail dans une entreprise consiste à examiner le potentiel de cette dernière à croître rapidement à partir de rien. Cependant, toutes les techniques de croissance utilisées ne font pas forcément partie du Growth Hacking. En effet, l'une des principales caractéristiques d'une bonne stratégie de croissance, c'est sa reproductibilité.

Alors, quand vraiment utiliser ce terme lors du développement de votre entreprise?

Le cas Dropbox

À ses débuts, cette boîte avait comme seule stratégie marketing, l'achat de publicités PPC et la mise ne place de campagnes d'influence afin de générer du trafic sur leur site qui hypothétiquement devrait mener à plus de ventes. Mais ce ne fut pas le cas. Le coût d'acquisition par client revenait trop cher?; ce qui menait irrémédiablement à une croissance sur le très court-terme qui ne pouvait être viable dans le temps.

En modifiant certains aspects de leur planification, l'équipe de Dropbox a mis en place un programme d'affiliation et de récompense qu'elle a ensuite testée. Cela s'est traduit par un vrai pic de croissance. Cette stratégie désormais modulable, ce qui est un facteur clé pour être qualifiée de Growth Hacking a été suivi par PayPal et bien d'autres entreprises à succès aujourd'hui.

L'exemple de Twitter

Ce géant du réseau social en examinant ses données a constaté que ses utilisateurs étaient plus actifs sur la plateforme lorsque ces derniers suivaient au moins 30 abonnés.

Cela les motivait à faire des commentaires, partager et s'engager un peu plus.

En se basant donc sur l'analyse de ces données, leur hypothèse solution gagnante était basée sur l'incitation de nouveaux abonnés à suivre d'autres utilisateurs fonction de leurs centres d'intérêt. Cette stratégie de croissance que l'on peut qualifier de Growth Hacking à encourager les utilisateurs à suivre plus de personnes et à devenir plus actifs, ce qui a augmenté le taux de profit de la boîte.

Recruter un Growth hacker

Un expert en ingénierie digitale ou en Marketing peut très bien être un Growth Hacker. La qualité principale d'un bon ‘'pirate de croissance'' doit être sa capacité à être créatif et assez curieux pour tester et faire évoluer les techniques éprouvées par d'autres entreprises.

Il est possible d'engager un bon Growth hacker sur la base de ses expériences en lisant son blog. C'est le cas du très réputé entrepreneur Julien Foussard qui raconte son expérience en Marketing Traffic pour les annonceurs dans son blog ‘'entreprendre-avec-julien-foussard''. Découvrez-le.